J’ai des amis qui placottent sur le Web de tout et de rien. Oui, c’est exact. Sachant que j’ai de la misère à me rappeler des nombreuses adresses Web par coeur, j’ai décidé de les ajouter dans une catégorie à cet effet à droite. Une petite description sera de mise, bien entendu.
Avant-garde: Mon article aura probablement un ton s’apparentant à celui d’une adolescente en pleine puberté qui rédige un article sur son premier Skyblog, traitant de sa best friend foreeeverr ou du beauuu Evannn dans Twilight, donc désolé pour ceux qui s’attendent à de la fine cuisine, vous aurez droit à du gruau.
Tout est plus beau vu du ciel
Le blogue de mon cousin Jonathan, spécialiste de l’information de vol, contrôleur aérien à Sudbury et pilote. Un paquet d’articles sur l’aviation, sur ses activités journalières, des trucs de vie, ses stats d’automobile digne d’un jeu de course (lol), de la musiqu…. euh non, des communications ATC. C’est en lisant son blogue que je réalise à quel point on doit rien comprendre quand je parle de programmation, d’ordinateur ou d’un truc connexe à l’informatique. Mis à jour régulièrement depuis 2006! Damn, le temps passe vite. Lâche pas du haut de ta tour =P!
- Tout est plus beau vu du ciel, par Jonathan Spallanzani
Le tunnel : let’s play whack-a-mole
Le blogue de la taupe en médecine, Viviane, qui est vraiment compliqué à lire et parfois trop intellectuel pour moi (car moi, quand je lis un blogue, la switch de mon cerveau est à OFF). Du vocabulaire démodé (expressions perdues =P), des articles à saveur démocratique, du blablatage sur les pouliches et pleins de trucs comme ça. Une rafale de sentiments, en passant du lol au wtf. Juicy!
- Le tunnel: let’s play whack-a-mole, par Viviane Phan-Viet
X.O.C.
Le blogue de Karen parle de trucs divers, de fashion, de sa vie, ou de pantoufles mangeables. Je suis pas fort sur la mode (je porte encore une ceinture qui était à la mode primaire!), donc quand je lis, c’est uniquement pour les passages de vie =O!
- X.O.C., par Karen Wong
C’est tout ce que j’ai pu trouver de blogues « à jour » dans mes contacts. Je suis certain qu’il y en a d’autres, mais sans lien http://, je ne peux pas y accéder. Si vous souhaitez figurer dans ma prochaine update et également dans ma fine catégorie de liens, mettez votre blogue à jour et commentez ici =)!
- Les aperçus ont été obtenu grâce à l’expertise de bluga.net webthumb



La Warez Scene: le crime organisé du Web
L’Internet est reconnu pour être un outil simplifiant grandement le partage de fichiers. Les fichiers illégaux que l’on peut retrouver sur le Web sur les réseaux de peer-2-peer comme Bittorrent ou hébergés sur Rapidshare et MegaUpload viennent en petite partie de monsieur ou madame tout le monde, mais en plus grande partie de ce qu’on peut appeler la « Scene » (terme anglophone).
Qu’est-ce que la « Scene »?
La « Scene », c’est le crime organisé du Web. Cet échelon de la hiérarchie du piratage de fichiers est responsable de la distribution illégale de nombreux films, albums de musique, applications ou de jeux vidéo. La « Scene » est composée de plusieurs équipes spécialisées dans la distribution de plusieurs types de fichiers :
Fonctionnement de la « Scene »
Les « suppliers »
Si vous jetez un œil à la pyramide hiérarchique du piratage de fichiers1, le premier échelon est réservé aux « suppliers ». Il est composé de diverses personnes à travers la planète ayant un accès direct à du matériel média. C’est la source même de tout le contenu qui sera distribué au second nouveau par la « Scene ». Sans ce niveau, le crime organisé n’aurait pas son contenu destiné à la revente sur le marché international et à la distribution sur les Topsites.
Il existe 3 grandes catégories de fichiers revendus par les « suppliers »:
Les « suppliers » vendent parfois leurs fichiers illégaux à des « replicators » qui vont en faire la contrebande principalement sur le marché asiatique, russe et européen, et également à certains groupes faisant partie de la « Scene ».
La « Scene »
L’échelon de la « Scene » comprend des groupes spécialisés très fermés (comme mentionné au début de l’article) dans divers secteurs du piratage de fichiers. Ces groupes sont composés de spécialistes en encodage, en « reverse engineering » (pour créer des crack, keygen, etc.) et dans divers autres domaines. Ils sont responsables de « releaser » le contenu piraté sur des « Topsites ».
Les « releases » doivent respecter plusieurs normes prédéfinies au sein de la « Scene », de manière à préserver un certain niveau de qualité (qualité vidéo, audio, nomenclature, etc.)2. Les différents groupes sont motivés à « releaser » des fichiers en avant-première sous l’effet de la compétition entre les groupes. Chaque « release » peut être livrée par un seul et unique groupe. Il est possible de voir l’historique des dernières « releases » en allant sur un « pre-channel » ou en suivant un flux public, comme ORLYDB.
Pour conclure…
Je n’ai traité en détail que des deux premiers échelons de la hiérarchie, car ils sont relativement méconnus aux yeux de la société. Rapidement, les « facilitators » vont donner accès au public à ces fichiers, alors que les « filesharers » sont ceux qui vont les retrouver sur des trackers publics ou privés.
Ce qu’il faut prendre en considération, c’est que ces fichiers de la « Scene » ne sont pas destinés à ces deux sous-niveaux de distribution, car ils attirent beaucoup trop l’attention des autorités et peuvent nuire à la « Scene ». D’ailleurs, il existe une certaine rivalité entre ces niveaux de la pyramide que je vais peut-être traiter dans un futur article. En espérant vous avoir informé sur le sujet…